BIOGRAPHIE

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J’ai débuté dans l’atelier de Donatienne Deramond à Paris. Par une formation de l’Ecole Martenot, cela pendant plusieurs années, de 1987  à 1997.
A la recherche de mon chemin pictural, la peinture devient très vite une source d’évasion, par son biais, je peux exprimer des émotions…..Après Paris, où mes activités ne me retiennent plus, je pars dans le Gers ( ma région natale )…je m’y ressource. 

Je mets une petite parenthèse entre la peinture et moi ! L’envie devient de plus en plus forte,  je reprends mes pinceaux sur les conseils d’un peintre gascon Guy Walter.Sous sa houlette, me voilà transportée dans une nouvelle démarche. J’aborde un univers inconnu "l’abstraction artistique" … l’imagination devient débordante ! Je deviens  très rapidement une « boulimique » de la couleur, y ajoutant des structures collées de différentes sortes. Cette technique est une aventure sans limite, un vrai bonheur. La route est ouverte à la créativité personnelle….j’ose ! 

J'ajouterai à ce petit portrait personnel, que l'attrait pour la peinture m'a été suggéré par mes parents qui furent tous deux des artistes  " une ambiance privilégiée et merveilleuse dans laquelle j'ai évolué toute ma vie."

 

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Je trouve dans le modelage un moyen d'extérioriser et de partager ce qu'il y a de plus personnel en moi. C'est en quelque sorte une manière d'amener les gens à visiter mon univers intime. Pourquoi ce travail autour des femmes fortes ?

Pour moi, elles représentent la chaleur, la convivialité, mêlées à un sentiment de sérénité et de sécurité : toute la force d'une femme.Avec mes sculptures, j'essaie de faire partager et ressentir ces émotions au public et pour y parvenir je joue sur les matières (terre, patine naturelle...) et les formes.

Je laisse volontairement à la terre une texture granuleuse, non lissée que j'accentue après cuisson en enduisant les sculptures de patines naturelles puis en les recouvrant d'un mélange de talcs et de liant.

Elles les habille ainsi d'une peau que l'on dirait couverte de concrétions lactées comme s'il tenait encore des limbres de naissance, des trace résiduelles du lait amniotique ou elle auraient incubé et qui séchées, ressemblent aux lichens couvrant le tronc des abres. En les regardant on songe aux prmières âges de l'humanité, à la vieillesse du monde...

Date de dernière mise à jour : 04/07/2018